07 décembre 2007
Résolution
Prendre des résolutions, c'est bien. Vous devriez essayer. ( ;) )
Nan parce que ya pas besoin d'être en janvier pour le faire. Alors moi je me suis décidé.
Et aussi parce que y'en a marre de pas écrire en ce moment. Donc s'il faut se forcer, bah je vais me forcer.
Donc voilà, je vais faire en sorte d'écrire tous les jours. En anglais ou en français, et au moins un peu. Parce que j'ai le sentiment d'en avoir besoin. Et qu'en plus j'en ai envie.
Bref.
Sinon, mon entretien avec Kevin Spacey cet aprem' s'est - je l'éspère - pas trop mal passé.
Pas un mot d'anglais mais un déblatérage de ma part sur Bret Easton Ellis et sa clique (c'est pas d'ma faute, il m'a presque lancé dessus), un rapide passage sur le basket et un plus long sur jeuxvideos.com et le forum "Ecriture" (hahaha!!!). Une discussion bien sympa au final. L'est vraiment trop cool ce prof.
Et en plus ses cours déchirent juste méchamment. =)
D'où la photo-hommage.^^
Et si, il lui ressemble grave.
19 octobre 2007
Frames of mind
Well well well... Eh bien, les semaines passent à la vitesse de l'éclair...
J'ai peur. J'ai peur de moi, peur de l'avenir, peur de mes examens aux yeux, peur de pas avoir mon année, peur de pas pouvoir partir aux States, peur de perdre tout le monde si je pars.
Je m'éclate. Je m'éclate à la fac, dans quasiment tous les cours. Je m'éclate avec le people de cette même fac. Je m'éclate à la fac que j'ai l'impression de considérer comme mon vrai chez moi. Je m'éclate à me dire que l'anglais et le français sont quand même vachement bien foutues.
J'ai envie. J'ai envie de revoir, de voir du monde. J'ai envie de jouer, de voler, d'être libre, de toucher, de ressentir, d'essayer. J'ai envie d'écrire, de lire, de m'évader, de perdre la tête, de dire des choses, et de les penser.
Je rêve. Je rêve que les distances soient effacées, je rêve que je puisse me téléporter, je rêve que les Lakers soient champions NBA, je rêve que je sois quelqu'un d'autre.
J'éspère. J'éspère que je parviendrai à faire ce que je veux, j'éspère que je ne vais pas devenir aveugle. J'éspère que je compte pour les gens qui comptent pour moi. J'éspère...
07 septembre 2007
Sometimes...
Et oui, parfois on arrête de se prendre la tête, on voit des gens qu'on aime, et la vie vaut la peine d'être vécue...
Trop de fêtes et de moments géniaux à raconter pendant les jours qui se sont écoulés, alors je laisse tomber...
Juste content d'avoir revu un petit paquet de monde...
Vivement la rentrée, pour que ça ne s'arrête plus...
18 août 2007
Silence
I feel kinda better, thanks for asking...
Don't really know why...
Thanks to this sitcom maybe... "How I met your mother" is just gonna be legendary...
Don't miss the train, it's awesome, and it's on, right now.
Ted, Barney and Co, just wanted to thank you. =)
And there're too many "thanks" in this post.
16 août 2007
Far away
Really don't know what's going on...
Feeling so weak, so empty, so lost...
As if I was going nowhere, as if I was just wandering without any goal to reach...
Can't tell why, can't tell how, but it's happening...
"Can anybody out there feel me? 'Cause I can't seem to feel myself..." Justin sings...
Seems like I'm never gonna do what I'd like to do.
But do I know what I wish?
Life going one way. I going another.
17 novembre 2006
People are not things!!!
Les relations avec les autre sont toujours plutôt compliquées.
On s'aime bien, on ne s'apprécie plus, on ne veut plus se voir, on se re-aime bien, etc...
Bref.
Mais ce qui complique encore plus les choses (et la je parle pour moi), c'est la possessivité (d'où le titre de l'article).Je crois être Je suis possessif, voire trop. Et jaloux. Et c'est chiant. Et ça m'énerve.
Mais qu'y puis-je? Je crois que j'ai si peur de perdre ceux à qui je tiens que je ne peux m'empêcher de ne les vouloir que pour moi seul...
Alors quand je dois les "partager", je les donne du coup complètement aux autres. Je me coupe d'eux, parce que je ne "supporte" pas de les voir entourés d'autres personnes. J'éxagère légèrement, mais pas tant que ça, ce qui du coup me donne des envies d'appeller le centre psychiatrique le plus proche.
[ Petite note plus joyeuse dans cet article : merci à Ewan de m'avoir convaincu d'aller voir "Prête-moi ta main", c'était vraiment géniallissime!!! =) ]
Désolé, mais je n'y arrive pas.
Alors je peux être insupportable et tant d'autres conneries encore.
Et oui, je suis lunatique, mais ça vient de ça aussi.
Désolé. Ou pas?
28 octobre 2006
Lie on you...
Please, hold me tight... I really need to be solaced... Take me in your arms, hug me as if I was a young boy who had just fallen and hurt...
But please... I really need care...
27 octobre 2006
Life and Despair
Plom plom plom... Les semaines se suivent et étrangement, elles se ressemblent, mais en même temps non. Je sais, c'est bizarre, mais c'est comme ça.
La fac me fait peur. En fait, je sais pas si j'ai peur des gens, des cours, ou de moi-même.
Mais en tout cas ça me fiche la trouille. La méga trouille en fait.
Heureusement que j'ai quelques personnes qui me permettent de me remettre sur pied...
Mais malgré tout, je suis un peu-beaucoup perdu...
Je crois que je voudrais dire des tas de choses à plein de gens. Mais je ne pense pas que j'y arriverai. Ptet que j'en ai pas envie en fait. Je sais pas.
Je ne sais plus ce dont j'ai envie. Partir ou pas. Bosser ou pas. Délirer ou pas.
Quelqu'un de bien m'a dit un jour (ça fait super philosophique)(mais
en fait un peu^^)(enfin non mais bon) qu'il souriait - et qu'il fallait
sourire - parce que les gens font trop la gueule.
Et il a raison. Mais je ne sais pas si j'en ai encore la force.
Je
crois que j'ai besoin de me reposer. Pas physiquement, je suis en
pleine forme (je combats super bien les maladies je crois)(je touche du
bois!!!!!!!!), mais mentalement. Comme si j'avais eu trop de trucs dans
le crâne depuis la rentrée...
Je me pose trop de questions, mais je crois que c'est nécessaire. Et puis j'ai toujours aimé ça^^.
Cette semaine, Olivier est de retour. Et ça, c'est de la bonne nouvelle comme on en fait plus^^!!! J'éspère que je serai à la hauteur!
Diantre... Que faire...?
There's no way of escaping. 'Cause everything is right, everything is wrong. And nothing else matters...
15 octobre 2006
"Suicide is painless"
C’est comme une envie de chocolat, comme un coup de foudre, comme une tour qui s’écroule. Un désir de violence, aussi soudain qu’oppressant, envers soi-même, envers d’autres personnes.
Comme si on ne pouvait être apaisé que par la vue d’un filet de sang s’écoulant d’une bouche, d’une pommette, d’un nez. Comme s’il nous fallait l’impact d’un poing dans un menton, d’un genou dans un abdomen, d’un coude dans un crâne, pour nous sentir libéré.
Et ça en devient lancinant quand, après plusieurs heures à avoir tenté de le réprimer, on se décide enfin à laisser libre cours à sa folie psychotique mais que l’on ne trouve personne d’autre que soi-même pour que s’expriment nos plus bas instincts. On se tape la tête contre un mur, et quand on se rend compte que l’on ne tiendra pas longtemps à ce rythme, on cherche autre chose. On se scarifie gentiment les avant-bras avec un rasoir, on donne des coups de poing dans les murs, les portes, les vitres, on se jette violement dans les meubles qui nous entourent et quand on commence enfin à ressentir l’adrénaline monter en nous, on s’arrête pour se regarder dans le dernier miroir encore intact.
On inspecte d’abord tout notre corps, nos vêtements maculés de tâches de notre propre sang, notre peau remplie d’hématomes. Puis on décortique notre visage, et outre les blessures que nous nous serons infligés, nos yeux captent à ce moment toute notre attention. Car même si l’on a beau essayer de retrouver les pupilles, les iris que nous sommes habitués à voir chaque jour, celles-ci ont disparu pour laisser la place à une expression sauvage, presque inhumaine. Injectés de sang ou comme glacés de blanc, ils expriment à cet instant toute la haine, toute la fureur qui nous habite et que l’on voudrait tant pouvoir expier sur quelqu’un d’autre que sur nous-même. Ils sont les catalyseurs de l’énergie que l’on a déployé, et de celle qui demeure encore en nous et qui ne demande qu’à être employée. Mais conscient de notre état, on baisse finalement les yeux, refusant d’affronter les pulsions que l’on ne sera pas capable d’assouvir. On tombe à genoux, on prend sa tête dans ses mains, et on pleure. Car c’est le seul moyen que l’on à trouver pour expier ce qui nous hante…
28 août 2006
Unfair
Je comprends plus rien. Le basket, sauf si je me plante, et j'en doute, est bien un sport. Et quand on le pratique en compétition, celle-ci se fait aussi au sein des équipes, par exemple s'il y a trop de joueurs et que l'on doit en départager.
Non parce que c'est pas l'impression que j'en ai ce soir.
Je suis tellement énervé que je suis pas capable de décrire ce que je ressens et d'expliquer ce qu'il se passe. J'en ai même les larmes aux yeux tellement je me sens blessé dans mes convictions, dans mes attentes, dans mon engagement...
Je voulais écrire un grand article, je n'en serai pas capable.
Je suis juste dégouté. On me gâche une des choses qui compte le plus pour moi. On en fait un jouet que l'on agite à sa guise. Que l'on agite même devant mon nez. Pour me faire saliver.
Je veux me battre... Donnez moi ma chance!!!
Yeah, that's really unfair... But I'm not gonna give up! Be sure that I'm gonna fight on the court!!! And you'll have to prove that I can't play! 'Cause I'm sure I can!!! And you'll see. You should have seen already. But if you haven't, you will!!!
Damn...



